2012/06/30

Pilates - Résultats

Le pilates et moi!
Je pratique le pilates avec grand plaisir depuis plus de 18 mois. Je l’ai intégré et priorisé dans mon quotidien à raison de trois séances par semaine. J’ai choisi de continuer à le pratiquer lorsque j’ai eu ma rechute à l’été 2011. Selon les périodes, j’ai eu différents types de résultats, tous positifs et surprenants considérant ma condition du moment.

En préparation à ma seconde opération à la hanche, le pilates m’a permis de rester actif au maximum de mes capacités, afin d’éviter de tomber dans un laissez-allez qui aurait complexifié ma remise en forme. Cette préparation m’a permis un retour rapide à l’entraînement (deux semaines après à l’opération), minimisant au maximum l’inactivité.

Après chacune de mes opérations à la hanche, le pilates m’a permis de continuer à améliorer ma situation lorsque j’ai plafonné avec la physiothérapie. Il y a une réelle complémentarité entre les deux approches, la physiothérapie étant très spécifique à une condition, alors que le pilates intègre cette même condition dans l’ensemble du corps.

Le travail en pilates m’a permis d’améliorer de façon importante la biomécanique de mon corps, que ce soit ma position au repos autant que ma façon de marcher. Les corrections simples et spécifiques sont intégrées par le corps qui le met ensuite en pratique dans le quotidien sans qu’on ait à y penser. Ça peut ressembler à de la magie, mais c’est plutôt comme lorsqu’on a appris à marcher. Ce n’est que l’acquisition et l’intégration progressive de nouvelles habitudes de mouvement.

Sur le plan psychologique, le pilates m’a donné un point de référence pour mettre en perspective les hauts et les bas de mon quotidien. Il a été un point d’arrimage auquel j’ai pu me référer afin de continuer ma réhabilitation et ma remise en forme.

Lena – Le catalyseur
Le catalyseur permet de concrétiser une réaction chimique. C’est réellement le rôle que mon professeur de pilates Lena a joué (et joue encore) pour que mon expérience avec le pilates soit si positive. Lena a été formée par Dianne Miller de Vancouver, en Colombie-Britannique.

Lena apporte l’expertise ainsi que le point de vue extérieur, alors que de mon côté, j’apporte mon contexte (biomécanique) ainsi que mon implication dans le processus. Lena a su adapter mes multiples programmes d’entraînement à mon état de santé. Avant ma seconde opération à la hanche, elle a adapté une série d’exercices pour me permettre de les réaliser malgré mes contraintes physiques du moment.

Au quotidien, Lena a l’œil afin de me guider avec plus ou moins de direction dans l’exécution de mes différentes routines. Elle sait choisir, enseigner et corriger les différents mouvements et ainsi faciliter l’atteinte des résultats visés de façon progressive mais soutenue. Son enthousiasme et son humour font que chacune des séances est agréable et motivante.

Les résultats
Après 18 mois, je suis en meilleure forme que jamais. Les opérations ont permis de corriger les problèmes de base, un peu comme la fondation d’une maison. Par la suite, le pilates m’a permis de maximiser les résultats possibles en fonction des bases de j’avais, un peu comme le reste de la maison qui paraît très bien, une fois bâtie sur une fondation solide.

Cette forme vient autant de la force que j’ai développée que de la flexibilité et l’agilité que je continue à améliorer chaque semaine. L’ensemble fait que je me sens mieux dans mon quotidien, et que la vie est plus belle.

Si vous avez mal quelque part ou bien que vous vous sentez limités dans vos mouvements, je vous recommande fortement d’essayer le pilates, et plus particulièrement avec Lena Stuart qui détient une compétence certaine à titre de professeur de pilates.

De mon côté, je garde le pilates comme approche d’entraînement afin de continuer à prendre soin de moi. La vie est tellement plus agréable lorsqu’on est en bonne forme. J

2012/06/15

Pilates - Introduction

Mise en contexte
Au début de l’année 2011, je me suis retrouvé à un plateau dans mon processus de réhabilitation découlant de mon accident de vélo du mois d’août précédent.  Après deux opérations (hanche et cheville), l’hospitalisation au lit, le fauteuil roulant, les béquilles puis la canne, j’ai finalement recommencé à marcher par moi-même. 

Je me retrouve cependant limité dans plusieurs mouvements, et mon inactivité imposée m’a fait perdre de la force ainsi qu’énormément de mobilité dans plusieurs de mes mouvements.  Les séances de physiothérapie et d’ostéopathie ont permis d’améliorer ma condition de façon importante en comparaison à là où j’étais lors de ma sortie de l’hôpital.  Cela dit, je suis très loin de la condition que je recherche.  C’est à ce moment où mon ami physiothérapeute, Dany Croteau, me suggère d’essayer le pilates afin de m’aider dans la démarche.

Premiers contacts avec le pilates
Après quelques semaines de recherche, je rencontre finalement Lena Stuart, pour une première séance de pilates.  Après avoir présenté mon histoire, les défis que je rencontre ainsi que mes objectifs, je demande à Lena si elle peut faire quelque chose pour moi...  Sa réponse est déroutante… « Je ne le sais pas, nous devons voir comment votre corps va réagir à la démarche. »  Un peu décevant comme réponse alors que je suis extrêmement motivé à revenir à mon état « normal ». 

Plusieurs mois plus tard, Lena m’expliquera qu’il y a beaucoup d’éléments qui ont un impact sur les bénéfices que l’on peut tirer du pilates, et qu’elle ne juge pas la capacité des gens lors de la première rencontre, mais plutôt après l’expérience de plusieurs séances.

Origine du pilates
Le pilates peut se pratiquer en privé comme en groupe.  Étant donné ma situation particulière, j’ai choisi l’approche privée spécifiquement adaptée à ma condition évolutive.

Le pilates a été inventé au début du 20e siècle par Joseph Pilates alors qu’il travaillait dans un hôpital en Angleterre durant la Première Guerre mondiale. Il a mis au point un système d’exercices pour les patients immobilisés, série d’exercices réalisables avec un équipement minimal, soit des ressorts, des matelas et des planches de bois. 

Après la guerre, Joseph Pilates s’exile aux États-Unis où il continue à structurer son approche, la contrologie.  Elle vise à utiliser l’esprit pour contrôler ses muscles, spécialement les abdominaux et la ceinture pelvienne afin de garder le corps en équilibre tout en supportant la colonne vertébrale.  Il développe aussi un équipement appelé reformer ,  au centre de ses exercices.   Il  travaille beaucoup avec différentes compagnies de danse, dont George Balanchine, pour faciliter la réadaptation des danseurs blessés.  Intéressant pour un gars comme moi qui vise à recommencer à danser dès que possible.

Pilates 101
De nos jours, le pilates vise à faire travailler chacun des groupes musculaires afin de les développer tant sur le point de la force, de la flexibilité que de leur capacité à exécuter des routines spécifiques.

Ces routines sont exécutées d’une séance à l’autre.  Le professeur fait des corrections afin d’aider à redonner de bonnes habitudes de mouvement.  Le nombre de répétitions reste habituellement très bas, une série de cinq à dix par session par exercice afin d’éviter que le corps ne deviennent trop confortables (et paresseux!).  On vise ici la qualité et non la quantité.

Les routines nécessitent l’utilisation de plus d’une articulation à la fois, ce qui fait que les mouvements sont très près de la fonctionnalité quotidienne de notre corps.  Ceci est idéal pour quelqu’un comme moi qui cherche à revenir fonctionnel et « normal » dans son quotidien.

De façon intéressante, la grande majorité des exercices du pilates nécessite la mobilisation des abdominaux ainsi que de la ceinture pelvienne.  Ce sont souvent des groupes musculaires dont on se préoccupe peu, mais qui ont un effet direct sur notre capacité de maintenir une bonne posture tout en prévenant les maux de dos.

2012/04/15

Merci au Dr Alain Roy et à son équipe

Mise en contexte
Le 8 août 2010, j’ai eu un accident de vélo aux États-Unis dans lequel  j’ai subi plusieurs blessures, incluant des fractures à une hanche et à une cheville.  J’ai d’abord été traité au Albany Medical Center (N.Y.), puis rapatrié à l’Hôpital général de Montréal.  Les traitements reçus m’ont permis de reprendre dès le début de 2011 certaines de mes activités normales avec des séquelles limitées.

Référence à l’unité d’arthroplastie articulaire
Cependant, en mai 2011, l’état de ma hanche s’est détérioré.  En deux mois, je suis passé d’une situation où je pouvais fonctionner de façon quasi normale, à une situation de douleur importante avec incapacité à marcher.  C’est à ce moment que j’ai été référé au Dr Alain Roy de l’unité d’arthroplastie articulaire de l’hôpital Maisonneuve-Rosemont.

Le Dr Alain Roy a rapidement confirmé la gravité de ma situation, et il m’a conseillé de façon stratégique sur les possibilités d’intervention afin de me permettre d’espérer un retour à un état normal.  Ses conseils correspondaient à ma situation spécifique, notamment mon relatif jeune âge ainsi que mon objectif de reprendre un rythme de vie actif.

Préparation à la chirurgie
En préparation pour l’intervention chirurgicale, j’ai passé une série de tests au Centre d’investigation externe préchirurgie (CIEPC).  Lors de mes visites au CIEPC, j’y ai rencontré une équipe dévouée et sympathique, vraiment soucieuse de rendre le processus chirurgical sans surprises, et ce, tant sur le volet médical que sur le volet psychologique.

Ainsi, en plus d’obtenir les suivis spécifiques à ma condition médicale, j’y ai aussi reçu une foule d’informations sur l’ensemble du processus découlant de ma chirurgie.  Plus particulièrement, j’ai rencontré Christiane Michon, infirmière au suivi intégré de la clientèle en orthopédie, qui m’a présenté en détail chacune des étapes de préparation, de récupération et de réhabilitation.  Cette présentation était accompagnée d’un document très complet et spécifique à ma chirurgie.  Cette approche proactive et informative m’a permis de répondre à de très nombreuses questions et de me rassurer sur l’ensemble du processus.

Le jour de la chirurgie
Je me suis présenté à l’hôpital, le 15 novembre 2011, pour l’intervention chirurgicale.  Les membres des différentes équipes qui se sont occupés de moi m’ont offert un très bon service.  J’ai été impressionné par la qualité de l’atmosphère de travail durant l’opération.  Les discussions entre le Dr Alain Roy, le Dr Louis-Philippe Fortier (anesthésiologiste), les résidents et le reste de l’équipe de la salle d’opération étaient cordiales et détendues.  Tous semblaient apprécier leur travail et faire que j’aie la meilleure expérience possible.

Hospitalisation
J’ai eu la chance d’obtenir mon congé de l’hôpital rapidement après mon opération.  Dans le processus de préparation à ce congé, une personne a fait réellement une grande différence.  La physiothérapeute Lucie Beaudette Grondin a concrètement saisi ma condition spécifique.  Elle a su s’organiser pour que les différentes procédures médicales et administratives se déroulent rapidement et efficacement afin de me permettre un retour à la maison rapide.  J’ai la conviction que sans son intervention et sa complicité, j’aurais passé plusieurs jours supplémentaires à l’hôpital alors que ce n’était pas requis par ma condition.  Mon lit a ainsi pu être libéré pour un autre patient en ayant plus besoin que moi.

Conclusion
De façon simpliste, on pourrait prétendre que mon opération arthroplastie totale de la hanche était une opération de routine qui s’est bien déroulée.  Cependant, chacun des éléments dans la chaîne entre le diagnostic du Dr Alain Roy jusqu’à mon congé de l’hôpital encouragé par Lucie Beaudette Grondin ont permis d’assurer que le tout se déroule avec le minimum de surprise et de désagrément.

De plus, les recherches menées par le Dr Roy, ainsi que l’excellence nord-américaine en arthroplastie de la hanche qu’il détient, lui ont permis de m’offrir un traitement à la pointe des avancées biomédicales actuellement disponibles dans le monde.  J’ai la chance d’avoir reçu une hanche qui devrait me permettre de revenir à une vie complètement normale, et ce, pour de très nombreuses années.

Je suis convaincu de la valeur des recherches de l’Unité d’arthroplastie articulaire ainsi que des différentes équipes permettant la réalisation de ce type d’opération en minimisant les surprises médicales et financières.  En voyant l’impact majeur que ces équipes ont eu dans ma vie, je suis convaincu que leur apport à la communauté desservie par l’hôpital Maisonneuve-Rosemont est majeur.

2011/12/25

Joyeuses fêtes


Bonjour à tous,

Je prends un instant dans cette journée de Noël afin de vous souhaiter un joyeux temps de fêtes. 

En septembre dernier, je ne croyais pas marcher à Noël.  La vie m’a apporté le cadeau le plus merveilleux que je pouvais espérer, soit le fait d’avoir une nouvelle hanche et de pouvoir marcher de nouveau.  Je suis vraiment privilégié!

Je me permet de vous remercier pour votre support dans toute cette aventure.

Vous trouverez ci-après les liens vers quelques nouveaux articles sur mon blog.
·         Récupération
·         Je marche
·         Bravo au Centre de gestion de la douleur de l'Hôpital Maisonneuve-Rosemont

Au plaisir de vous revoir du deux pieds en janvier.

Félix.

2011/12/15

Bravo au Centre de gestion de la douleur de l'Hôpital Maisonneuve-Rosemont

Bonjour,

Plusieurs personnes et équipes ont une grande différence pour moi dans les derniers mois.  Afin de de leur rendre honneur, je vous partage comment elles m'ont aidé à passer à travers.

Pour commencer, vous trouverez ci-après la lettre que j'ai écrite afin de reconnaitre les excellents soins que j'ai reçu de la part du Centre de gestion de la douleur de l'Hôpital Maisonneuve-Rosemont.

Merci encore une fois.

Félix.

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Montréal, 12 décembre 2011

Madame Manon Boily
Directrice générale
Hôpital Maisonneuve-Rosemont


Madame,

Je vous écris pour vous faire part de l’expérience extrêmement positive que j’ai eue comme patient du Centre de gestion de la douleur de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont.

Mise en contexte
Le 8 août 2010, j’ai eu un accident de vélo aux États-Unis dans lequel j’ai eu plusieurs blessures, incluant des fractures à une hanche et à une cheville.  J’ai d’abord été traité au Albany Medical Center (N.Y.), puis rapatrié à l’Hôpital général de Montréal.  Les traitements reçus m’ont permis de reprendre dès le début de 2011 certaines de mes activités normales avec des séquelles limitées.

Référence au Centre de gestion de douleur
Cependant, en mai 2011, l’état de ma hanche s’est détérioré, et j’ai développé de l’arthrose sévère à la hanche.  En deux mois, je suis passé d’une situation où je pouvais fonctionner de façon quasi normale, à une situation de douleur importante avec incapacité à marcher.  C’est à ce moment que j’ai été référé à Dre Anh Nguyen de votre Centre de gestion de la douleur.

Dre Anh Nguyen a pris charge de la gestion de ma douleur de façon professionnelle, proactive et efficace.  Elle a su utiliser ses connaissances ainsi que les ressources du Centre de gestion de la douleur afin de permettre une stabilisation de ma douleur.

Cette stabilisation a fait une grande différence dans ma vie personnelle et professionnelle.  Elle m’a permis de garder une certaine paix dans les relations avec ma fiancée, tout en me permettant de continuer à travailler.

Dépassement de mes attentes
De plus, Dre Anh Nguyen est allée au-delà de mes attentes en m’offrant de me faire une péridurale la veille de mon mariage.  Mon mariage étant un dimanche, Dre Anh Nguyen s’est déplacée le samedi, alors qu’elle n’était pas de garde, afin de réaliser cette technique.  Cette implication hors de l’ordinaire m’a permis de passer une journée de mariage magnifique et sans douleur.  J’ai même pu danser un peu pour fêter l’événement!

Une belle équipe
En complément, au fil de mes visites au Centre de gestion de la douleur, j’ai eu le plaisir d’être reçu et traité par une équipe dédiée et passionnée.  J’ai notamment remarqué l’énergie positive de Lise Bouchard (infirmière), de Marie-Andrée Morin et de Lorraine Turcotte (inhalothérapeutes) qui, malgré le fait qu’elles côtoient des patients en douleurs chroniques sur une base quotidienne, demeurent positives, souriantes et aimables.

Conclusion
De façon simpliste, prescrire des médicaments et exécuter des techniques contre la douleur peuvent sembler faciles à réaliser.  Cependant, chacune de ces interventions a eu un impact gigantesque sur ma capacité à préserver un état d’esprit sain, mes habilités à rester autonome ainsi que le fait de pouvoir apprécier la vie.  Par surcroît, j’ai aussi pu vivre pleinement mon mariage sans devoir me préoccuper de ma douleur.

L’approche clinique multidisciplinaire du Centre de gestion de la douleur permet de combattre la douleur chronique en utilisant différents angles afin d’assurer un maximum de résultat.  En voyant l’impact majeur que le Centre de gestion de la douleur a eu dans ma vie, je suis convaincu que son apport à la communauté desservie par l’hôpital Maisonneuve-Rosemont est majeur.

Je souhaite ce que témoignage puisse vous aider à justifier l’attribution des ressources nécessaires à la continuité de la mission du Centre de gestion de la douleur.

Je vous remercie, Madame, pour l’attention que vous portez à ma lettre, espérant que vous apprécierez mon désir sincère de reconnaître une équipe qui a fait une grande différence dans ma vie, et fort probablement dans celle de la communauté.

Félix Robitaille.

2011/12/12

Je marche

Grande nouvelle!!!

J’ai le plaisir de vous partager qu’après plusieurs mois avec les tripèdes et les quadrupèdes, je suis finalement de retour parmi les bipèdes!  J’ai eu le go de mon physiothérapeute afin de laisser aller mes béquilles.  Ces fidèles compagnes m’ont permis de me déplacer et de continuer ma vie dans les derniers mois.

Wow!  C’est magique de simplement pouvoir profiter des petits mouvements du quotidien, comme cuisiner, spécialement avec ma blonde.  C’est fou comme de petits gestes peuvent être vraiment importants dans un équilibre de vie.

J’ai maintenant le plaisir de bénéficier d’une fluidité et une flexibilité incompatible avec le déplacement en béquilles.  Ces dernières sont bien évidement plus intéressantes que le fauteuil roulant (note : j’ai déjà fait la comparaison pour vrai!), cependant, rien n’égale le fait de marcher tout seul. 

Pour la majorité d’entre nous, nous ne réalisons pas ce que ces limites de mobilité apportent comme contraintes dans le quotidien.  Cette perspective est tout à fait normale parce qu’il faut vivre ces limites afin de comprendre réellement leur impact sur notre quotidien.  J’ai eu la chance de passer d’un à l’autre dernièrement, et ça m’a fait réaliser à quel point nous devons prendre soins de nous tout en appréciant ce que nous avons, même si ce peut nous semble acquis depuis longtemps déjà.

Profitez donc du moment et de la chance d’être où vous êtes.  Ce pourrait être très différent.

Merci d’être là!

Félix.

P.S. Si jamais vous désirez plus de détail sur les limitations reliés à l’utilisation des béquilles, je vous suggère fortement de ne pas faire comme moi pour le découvrir.  Contactez-moi, et je vous donnerai tous les détails.

2011/12/01

Récupération

Bonjour,

Il fait un peu plus de deux semaines que je suis passé sous le bistouri (ainsi que plein d’autres outils de menuiseries squelettiques!)  Je continue ma récupération progressive.  Les premiers jours de mon retour à la maison ont été intenses quant aux besoins de dormir et de manger du fer.

Cependant, comme me l’a dit plusieurs personnes à l’hôpital, le meilleur endroit pour récupérer est à la maison.  Ceci me permet de rester loin des maladies d’hôpital, tout en me retrouvant dans mes affaires chez moi.

J’ai le plaisir de récupérer chaque jour un peu plus.  L’évolution quotidienne est très encourageante.  Je suis encore dans la phase où les changements sont apparents d’une journée à l’autre.  Je continue donc mes exercices de physiothérapie ainsi que de manger une diète riche en fer afin d’augmenter mon hémoglobine.

Je vous tiens au courant du suivi de l’évolution.  Ceci dit, je suis dans la bonne direction.  Youppi!

Félix.

2011/11/22

Une semaine après l'opération!

Bonjour à tous,

Je suis de retour à la maison depuis vendredi, seulement trois jours après l’opération.  Ouf!

Le volet orthopédique va très bien.  L’opération s’est déroulée comme prévue sur tous les points.  J’ai vraiment la meilleure prothèse possible dans ma hanche.  Malgré le besoin d’utiliser mes béquilles pour quelques semaines encore, je suis en mesure de faire de la mise en charge complète sur ma hanche, et ce, sans douleur.  Oui, oui, la douleur a simplement disparue!  Il ne me reste qu’un gros bleu bien enflé sur ma fesse, ainsi qu’une longue série d’agrafes!  C’est assez magique de découvrir ce changement radical et positif.

En parallèle, j’ai perdu pas mal de sang durant la chirurgie, et je me suis sorti de l’hôpital avec deux fois mois d’hémoglobine que la normale (71 versus 140).  J’ai choisi de ne pas me faire transfuser parce que ce n’était pas critique dans mon cas spécifique, je dois cependant rebâtir mon hémoglobine, et c’est un long processus.  Je vais tranquillement mieux, mais ce n’est vraiment pas évident de gérer mon mal être (cœur) et la fatigue.  En fait, je n’ai pas encore complètement compris les paramètres et les trucs.  Ceci dit, je vais un peu mieux (tranquillement) chaque jour.

Pour les médicaments, je ne prends pas de médicament antidouleurs supplémentaire à ma dose préopératoire.  Dès que je vais me sentir un peu mieux sur le volet hémoglobine, je vais me mettre au sevrage de ces médicaments. 

J’ai vraiment hâte de revenir normal et de plus avoir de médicament ni de problème de hanche. Il ne restera que la question philosophique suivante : À quelle vitesse je vais user ma nouvelle hanche versus le fait de simplement profiter de la vie?  Mais bon… j’ai d’autres questions à régler d’ici là.

Pour les prochaines étapes, je vis le jour le jour en voyant l’amélioration tranquille de mon état.  Je ne prévois pas sortir de chez moi pour la prochaine semaine.  La suite sera à planifier rendu là. 

Merci d’être tous là.

Félix.

2011/11/14

Suite de l'aventure!

Bonjour à tous,

Vous recevez ce courriel afin de vous permettre de recevoir quelques nouvelles de ma prochaine aventure!!!

Voici d’ailleurs quelques détails que j’ai partagé sur mon blog à ce sujet : http://www.felixrobitaille.com/2011/09/nouvelles-de-ma-hanche-ou-nouvelle.html

Je me fais opérer demain (mardi) à 8h! Il semble que je suis le premier à passer dans la salle d’opération #11.  C’est une excellente nouvelle car l’équipe sera reposée au moment de jouer dans ma hanche.

Valérie sera sur place avec moi alors qu’Alexis sera votre point de contact afin de vous relayer les nouvelles.

Par la suite, je devrais passer de 4 à 7 jours à l’hôpital Maisonneuve-Rosemont.  Je continuerai par la suite ma convalescence de chez moi.

Merci pour votre support et au plaisir de vous revoir sur deux pattes!

Félix.

2011/09/15

Nouvelles de ma hanche... ou nouvelle hanche!

Le jeudi 8 septembre dernier, j’ai passé à un CT Scan à l’hôpital Maisonneuve-Rosemont.   L’objectif était de voir en détail (trois dimensions) l’état de ma hanche afin de confirmer les options de traitement possibles.

Le lundi suivant, j’ai rencontré le Dr Roy afin de discuter des résultats du CT Scan.  Les conclusions sont les suivantes :
  • C’est normal que ça fasse mal, il n’y a plus de cartilage à bien des endroits dans mon articulation.
  • La solution est de mettre en place une prothèse de hanche.
  • Après une analyse des différentes prothèses disponibles, nous avons convenu qu’une prothèse totale céramique sur céramique à tête large était l’option idéale dans ma situation.
    • Étant donné mon état post traumatique déjà opéré, l’option du resurfaçage n’est pas recommandée.
    • Nous avons laissé de côté le métal sur métal à cause du risque d’intolérance aux ions métalliques qui est plus grand que le risque de fracture de la céramique.
    • Nous préférons aussi la céramique parce que le vélo crée une répétition plus grande, et donc un libération d’ions métalliques potentiellement plus grande.
    • La tête large permet de minimiser les risques de dislocation, et permet donc de diminuer les contraintes dans la vie quotidienne post opération.
    • La prothèse sélectionnée (Zimmer Maxera Cup) est disponible au Canada depuis la fin août 2011.  Le Dr Roy a été le premier à en faire l’implantation.  Radio-Canada fait un reportage sur cette première nord-américaine.
  • Étant donné mon état, je suis considéré comme un cas prioritaire (youppi!), et je devrais donc être opéré en novembre ou en décembre 2011.
  • La prochaine étape est la clinique préopératoire, pour laquelle j’attends un appel.
  • La récupération demande environ deux à trois semaines pour une récupération de base, puis environ trois mois pour un retour progressif à mes activités normales.
  • Suite à l’opération, le problème de douleur devrait être complètement résolu.  Je devrais aussi être en mesure de retourner à mes activités normales (marche et vélo inclus).
Voilà donc l’état de la situation.  Je devrais avoir une nouvelle hanche d’ici la fin de l’année.

Merci pour votre support, et n’hésitez pas si vous avez des questions ou des commentaires.

Félix.

P.S.  Reconstruction trois dimensions de mon bassin.  Le côté gauche de la photo est normal, alors que côté droit est le côté traumatique!